la vie, elle est le souffle, n’est pas? les cycles lents qui vont dedans et dehors: en respirant, le jour devient la nuit, l’été devient l’hiver, nos vies deviennent les vies des autres, l’amour, la mort. on dit bonjour. on dit au revoir. on dit bonjour à nouveau.
la nature, elle est silencieuse, non? une branche cassée, une tent, une feuille, un canoe perdu, toujours les voix de l’oiseau, aussi perdues dans le vent. il faut l’écouter. toujours à nouveau. toujours à nouveau.
Je me souviens une fois quand j’étais une petite fille, marchant dans les bois avec mon père. C’était l’hiver. La neige est allée au milieu de ma caisse. Comme nous avons avancé par les arbres congelés, mon père est venu à un arrêt soudain, en arrêtant mon pas avec son. Il a chuchoté dans mon oreille, “Jacqueline, regardez, regardez à cet endroit!”
Un cerf de mère et son faon se trouvaient parmi un éclat de buissons couverts de neige, en nous regardant fixement si directement qu’il m’a surpris. Pas un d’entre nous déplacé. Comme les minutes ont passé, ma fascination a augmenté; et quand la mère a repris son bébé dans les bois, mes yeux sont restés fixés sur cette tache.
C’était alors je savais que je serais toujours amoureux du monde naturel.